*Deux jeunes Oloronais pratiquent l'art du déplacement en milieu urbain
Anthony et Jean Sébastien ont fait de la ville leur terrain de jeu.Mais attention, leurs acrobaties ne s'improvisen pas.
Deux jeunes Oloronais animés d'une même passion, a pratique de l'art du déplacement en milieu urbain.
Des pionniers en la matière dans le secteur.
Il fallait voir le regard médusé des clients du Don Camillo, avenue de la Gare, il y a quelques jours. Alors qu'ils dégustaient leurs pizza, soudain, coup d'arrêt et fourchette en suspension.
Il fallait die qu'il était difficile de ne pas "bloquer" sur le spectacle qu'ils avaient devant les yeux.
Roulades, saut périlleux, saltos, équilibres sur les mains, que fabriqués donc ces deux allumés miltipliant les arabesques acrobatiquessur les toits des anciens bâtiment de france télécom a plusieurs mètres de hauteur?
Réponse : le Par-kour. Quesko ?c'est un mélange d'escalade et de gym en millieu urbain, explique un des deux " illuminés " concernés, Anthony Versavaud, 18 ans lycéens, a Guynemer en productique. "Il sagit en fait d'utiliser son corps comme un outil pour partir d'un point A et arriver à un point B en franchissant tout les obstacles qui se présentent a nous " Un art du déplacement en vogue dans les trés grandes villes dont lui et sn collegue Jean Sébastien Garbay (même age), mais étudiant en chaudronnerie,) sont tombés amoureux il y a quelques années en visionnant en boucle les séquences du film " Yamakasi ".
Mais les deux apprentis cascadeurs se sont vite rendu compte que défier les lois de la gravité ne s'improvisait pas. Casse-cou, nos deux acrobates ? Peut être un peu.Mais inconsient surement pas.
Souplesse, agilité et réflexion.
Il faut de la souplesse, de lagilité, mais aussi beaucoup de réflexion ,détaille Anthony. " On ne peut pas faire n'importe quoi "
Sous peine de souscrire un abonnement régulier au service des urgences. Malgré un entrainement intense tout au long de l'année, (musculation, gymnastique, inlassables répétition des figures dans des salles de gym ou à la piscine) comme en témoigne leur physique de boysband en herbe, les deux jeunes hommes n'ont pu éviter quelques blessures qui font partie de leurs jeux dangereux : cheville cassée pour Jean Sébastien, queleques égratinures pour Anthony.On imagine le regard courroucé des parents au moment du retour à la maison. " Au début, mon pere me traitait d'inconscient, de fou , raconte Anthony. Avant de comprendre que son rejeton, maitrisait plutot bien son art basé en premier lieu sur la prise de conscience de seslimites et sur le risque controlé.
Tant et si bien que les deux Yamakasi oloronais se sont construit une petite notorieté dans un milieu encore assez fermé dans la région.
Grâce notamment à un site internet retraçant petits films videos à la clé leurs spectaculaire pérégrinations urbaines ( yakusa64.skyblog.com ou yakusa64.free.fr ). Ils ont même été contactés par une boîte de production spécialisés dans la régions parisienne, afin de réaliser un court-métrage. Finalement le projet n'a pas pu se faire. Mais les deux jeunes lycéens ne se découragent pas et travaillent de nouveau sur un scénario. Surtout, ils tiennent à aller au bout de leur rêve: intégrer une école de cascadeur une fois son bac en poche. Leurs parents n'ont peut être pas fini de se faire des cheveux blancs.
... Merçi a Sonia & Eric ...